Je viens de lire un article paru dans Le Devoir d'hier où le journaliste, Fabien Deglise, présente les résultats d'une étude, que je trouve somme toute assez farfelue, qui établit la corrélation entre le métier des gens et le célibat.
Au Québec, c'est parmi les athlètes, les arbitres et les officiels du sport, ou encore parmi les maîtres d'hôtel, les comédiens, les employés de station-service et les ouvriers agricoles que les célibataires sont les plus nombreux.Nulle part on ne parle des enseignant(e)s, ce qui m'a beaucoup étonnée. D'abord, les profs sont nombreux, donc c'est surprenant qu'ils ne soient pas pris en compte dans cette étude. Ensuite, à vue de nez, j'aurais parié les retrouver dans le peloton de tête du célibat.
À l'inverse, les politiciens, les chefs de service des incendies, les monteurs de lignes électriques, les juges et même les chauffeurs d'autobus et de métro se distinguent par un penchant plus prononcé pour la vie conjugale.
Les sages-femmes, les astrologues, les numérologues, les télépathes ainsi que les exploitants de silos à grains semblent pour leur part être les champions du divorce et de la séparation. Alors que les animateurs de radio, les journalistes, les boulangers, les pilotes d'avion et les astronomes ont plutôt un quotidien affectif stable et dans la norme.
Qui sait? Vaut peut-être mieux ne pas savoir...
Déjà qu'il y a une pénurie de profs au secondaire!



2 commentaire(s) avec ou sans chichi:
Selon un des mes anciens collègues de classe à l'université, les profs trôneraient en tête de liste des divorcés... Allez savoir pourquoi. ;-)
Je ne sais pas si ton collègue avait vraiment raison, mais, à vue de nez, je trouve qu'il y a beaucoup de célibataires et de divorcés chez les profs.
Un facteur a surement son importance: ce n'est pas évident d'être le conjoint ou la conjointe de quelqu'un qui travaille très souvent les soirs et les fins de semaine... Mais bon, ce n'est certainement pas suffisant comme explication.
Enregistrer un commentaire
À vous de faire du chichi (ou pas)